Tracklist :Oroborus
Toxic Garbage Island
A Sight To Behold
Yama's Messengers
The Silver Cord
Adoration For None
All The Tears
The Art Of Dying
Esoteric Surgery
Vacuity
Wolf Down The Earth
The Way Of All Flesh
Genre : Death Progressif Avant gardiste
Année de production : 2008
8,5/10
Année de production : 2008
Ca y est, il est sorti. Longtemps que tout le monde l'attendait, ce The Way of All Flesh, dernier opus du groupe qui était il y a quelques années encore, un des plus prometteurs de la scène française. Je dis bien "était", puisque Gojira à fait ses preuves. Avec son Death Métal progressif avant gardiste, son assurance sur scène, et surtout son parcours jusqu'ici sans faute, la formation est, on peut le dire, un des rares joyaux qui nous rends fiers d'être français (un peu de chauvinisme ne fait pas de mal). Seulement, est ce que sept ans après Terra Incognita, Gojira en a toujours autant dans le ventre ? Réponse dans les lignes qui suivent.
La main tremblante du chroniqueur du dimanche que je suis s'empresse d'appuyer sur le bouton play. Première notes. Bon, me voilà rassuré, la patte unique est là dès les premières secondes, sur Oroborus, morceau à la fois technique et hypnotique, surplombé d'un chant assez indescriptible puisqu'une sorte d'echo accompagne la voix de Jo, a peine guturale. Une très jolie entrée en matière dont le tapping n'est pas sans rapeller la fameuse Global Warming de From Mars to Sirius. D'ailleurs, on remarquera par la suite que l'album dont se rapproche le plus The Way of All Flesh est surement celui ci, pour le côté très aérien de certains riffs et les envolées lyriques notables. D'ailleurs, la seule chose que l'on peut reprocher ici est justement la trajectoire très similaire qu'on les deux albums, mais es ce réellement un default ? Les morceaux se suivent sans se ressembler, en formant cependant un ensemble où tout semble concorder. Les compositions sont comme d'habitude d'excellente facture, la puissante Toxic Garbage Island et son refrain raz de marée, ou bien encore la pachydermique et inquiétante Yama's Messenger ne vous laisserons par exemple pas en reste. Quelques petites "nouveautés" sautent aux oreilles, nottament les étonnants passages très "électro" de A sight to behold, compo suivie de la petite acalmie The Silver Cord, semblable à celles auxquelles Gojira à su nous habituer. Une bouffée d'air pur avant d'en prendre plein la face avec Adoration For None, et All the tears deux morceaux qui semblent liés, et qui forment une véritable déflagration qui nous pète dans les dents. Quelques éléments "celèbres" viennent se greffer de ci de là à l'image de The Art of Dying, son effet rouleau compresseur et son intro tribale à la The Link, compo suivie d'Esoteric Surgery, véritable chef d'oeuvre qui prouve que le groupe à encore de l'energie et du génie à revendre (le récent redosage de la taurine dans la Red Bull française y est peut être pour quelque chose).
D'un point de vue général, l'album est tout de même plus calme (si je puis dire) et la musique de The Way Of All Flesh à quelque chose qui la rends plus franchissable que celle de ses prédécesseurs. Bizarrement, en voulant devenir plus accessible pour les gens en général, le groupe le devient un peu moins pour les habitués. Il ne s'agit pas d'un mal, puisque celà permet a ces derniers de découvrir le groupe sous un autre angle.
La galette se poursuit avec la désormais connue Vacuity, et la très chouette Wolf Down The earth et ses passages très "Space Timiens", pour finalement nous laisser sur un titre eponyme très sympathique agrémenté d'une piste cachée ambiante qui l'est tout autant.
Il en falait du cran pour succéder à des chefs d'oeuvre comme Terra Incognita et From Mars To Sirius. Sans surpasser ses prédécésseurs, et malgré quelques airs de déjà vu, The Way of All Flesh étonne, sidère, et rassure, quant à la santé de nos petits chouchous des landes, qui ne sont visiblement pas près de s'éssoufler. Chapeau bas messieurs !

La main tremblante du chroniqueur du dimanche que je suis s'empresse d'appuyer sur le bouton play. Première notes. Bon, me voilà rassuré, la patte unique est là dès les premières secondes, sur Oroborus, morceau à la fois technique et hypnotique, surplombé d'un chant assez indescriptible puisqu'une sorte d'echo accompagne la voix de Jo, a peine guturale. Une très jolie entrée en matière dont le tapping n'est pas sans rapeller la fameuse Global Warming de From Mars to Sirius. D'ailleurs, on remarquera par la suite que l'album dont se rapproche le plus The Way of All Flesh est surement celui ci, pour le côté très aérien de certains riffs et les envolées lyriques notables. D'ailleurs, la seule chose que l'on peut reprocher ici est justement la trajectoire très similaire qu'on les deux albums, mais es ce réellement un default ? Les morceaux se suivent sans se ressembler, en formant cependant un ensemble où tout semble concorder. Les compositions sont comme d'habitude d'excellente facture, la puissante Toxic Garbage Island et son refrain raz de marée, ou bien encore la pachydermique et inquiétante Yama's Messenger ne vous laisserons par exemple pas en reste. Quelques petites "nouveautés" sautent aux oreilles, nottament les étonnants passages très "électro" de A sight to behold, compo suivie de la petite acalmie The Silver Cord, semblable à celles auxquelles Gojira à su nous habituer. Une bouffée d'air pur avant d'en prendre plein la face avec Adoration For None, et All the tears deux morceaux qui semblent liés, et qui forment une véritable déflagration qui nous pète dans les dents. Quelques éléments "celèbres" viennent se greffer de ci de là à l'image de The Art of Dying, son effet rouleau compresseur et son intro tribale à la The Link, compo suivie d'Esoteric Surgery, véritable chef d'oeuvre qui prouve que le groupe à encore de l'energie et du génie à revendre (le récent redosage de la taurine dans la Red Bull française y est peut être pour quelque chose).
D'un point de vue général, l'album est tout de même plus calme (si je puis dire) et la musique de The Way Of All Flesh à quelque chose qui la rends plus franchissable que celle de ses prédécesseurs. Bizarrement, en voulant devenir plus accessible pour les gens en général, le groupe le devient un peu moins pour les habitués. Il ne s'agit pas d'un mal, puisque celà permet a ces derniers de découvrir le groupe sous un autre angle.
La galette se poursuit avec la désormais connue Vacuity, et la très chouette Wolf Down The earth et ses passages très "Space Timiens", pour finalement nous laisser sur un titre eponyme très sympathique agrémenté d'une piste cachée ambiante qui l'est tout autant.
Il en falait du cran pour succéder à des chefs d'oeuvre comme Terra Incognita et From Mars To Sirius. Sans surpasser ses prédécésseurs, et malgré quelques airs de déjà vu, The Way of All Flesh étonne, sidère, et rassure, quant à la santé de nos petits chouchous des landes, qui ne sont visiblement pas près de s'éssoufler. Chapeau bas messieurs !

8,5/10
1 commentaires:
mon album préférer tout style confondues
vraiment exelent
je suis aller les voir 2 fois est c vraiment surprenant en live
. . .
www.feat-legroupe.blogspot.com
c le blog de mon groupe .
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