Tracklist :Gothic
Dead emotion
Shattered
Rapture
Eternal
Falling forever
Angel tears
Silent
The painless
Desolate
Genre: Doom/Death un chouilla gothique (album qui a donné son nom au genre mais non je regrette, ce n'est pas du Métal Gothique malgré ce qui se dit !!).
Année de production: 1991
Paradise Lost est surement un des groupes de la scène métal à avoir tenté le plus d'expériences musicales distinctes, et avec brio. Alors que je découvre seulement One Second, et après avoir été sidéré par Icon et Draconian Times, je me suis mis a repenser à ce deuxieme effort du groupe, Gothic, surement l'album qui inspira la majorité des formations Doom/Death des années 90.
La recette: une rythmique lourde, mais plus fluide que celle de Lost Paradise (premier album du groupe), une ambiance apocalyptique, un duo de guitares excellent: alternance entre tempo lent et montées/descentes courtes mais efficaces, une guitare rythmique qui donne le pas, une deuxieme qui éxécute des riffs aigus extremements riches en emotions, semblables à des lamentations, bons à se tirer une balle. On repère déjà les ingrédients qui feront le succès des albums suivants. Les riffs nous font tourner la tête, ça monte ça descends à n'en plus finir, c'est torturé, c'est déprimant, mais ça prends aux tripes et on en redemande. A aucun moment on ne s'ennuit, malgré une ressemblance parfois, entre les compositions. Element curieux aussi pour un album de Doom/Death: des solos extremements présents, dans casiment tous les morceaux preuve de l'inspiration des autres genres populaires de l'époque. Mais ces passages ne sont pas du tout de trop et sont totalement en harmonie avec l'architecture des morceaux d'autant plus qu'ils sont d'assez bonne facture. Surtout qu'étant un des premiers albums du genre il serait osé d'en dire qu'il ne correspond pas a l'archétype du cd de doom/death classique, mais il est vrai qu'après avoir écouté d'autres galettes, ça peut surprendre.
Le sentiment de détresse est omniprésent, et la voix de Nick Holmes, présente dans des passages parfois chantés (voix guturale dans la majorité des cas), parfois parlés, est vraiment à sa place, au moment où il faut, en accord avec le travail effectué a l'arrière et rapellent un peu les actuels vocaux de Mikael Åkerfeldt, la prod en moins cependant. On note toutefois quelques braillements epoumonnés moyens et dispensable (Début de Silent),. Il se fait parfois accompagner par des choeurs feminin typés opéra (nottament sur le morceau eponyme, - petit bijou de tristesse je trouve - où la chanteuse occupe bien la moitié du morceau), renforçant le côté "Kitch" de l'album. Brutal, sombre et romantique à la fois, Gothic à quelque chose de beau, et quelque chose de mystique qui fait qu'il est impossible de dire quoi. Hélas tout ça a quelque peu mal vieilli.
Malgré ces années qui ne l'ont pas epargné, et quelques erreurs de jeunesse, Gothic reste une référence en la matière. On regrette un peu la ressemblance entre les morceaux, mais rapellons que ce disque est le premier effort dans le genre. Il fallait déjà oser.

Culte, mais pas parfait, pour ça il faudra attendre un peu que tout ça murisse.
8/10
Paradise Lost est surement un des groupes de la scène métal à avoir tenté le plus d'expériences musicales distinctes, et avec brio. Alors que je découvre seulement One Second, et après avoir été sidéré par Icon et Draconian Times, je me suis mis a repenser à ce deuxieme effort du groupe, Gothic, surement l'album qui inspira la majorité des formations Doom/Death des années 90.
La recette: une rythmique lourde, mais plus fluide que celle de Lost Paradise (premier album du groupe), une ambiance apocalyptique, un duo de guitares excellent: alternance entre tempo lent et montées/descentes courtes mais efficaces, une guitare rythmique qui donne le pas, une deuxieme qui éxécute des riffs aigus extremements riches en emotions, semblables à des lamentations, bons à se tirer une balle. On repère déjà les ingrédients qui feront le succès des albums suivants. Les riffs nous font tourner la tête, ça monte ça descends à n'en plus finir, c'est torturé, c'est déprimant, mais ça prends aux tripes et on en redemande. A aucun moment on ne s'ennuit, malgré une ressemblance parfois, entre les compositions. Element curieux aussi pour un album de Doom/Death: des solos extremements présents, dans casiment tous les morceaux preuve de l'inspiration des autres genres populaires de l'époque. Mais ces passages ne sont pas du tout de trop et sont totalement en harmonie avec l'architecture des morceaux d'autant plus qu'ils sont d'assez bonne facture. Surtout qu'étant un des premiers albums du genre il serait osé d'en dire qu'il ne correspond pas a l'archétype du cd de doom/death classique, mais il est vrai qu'après avoir écouté d'autres galettes, ça peut surprendre.
Le sentiment de détresse est omniprésent, et la voix de Nick Holmes, présente dans des passages parfois chantés (voix guturale dans la majorité des cas), parfois parlés, est vraiment à sa place, au moment où il faut, en accord avec le travail effectué a l'arrière et rapellent un peu les actuels vocaux de Mikael Åkerfeldt, la prod en moins cependant. On note toutefois quelques braillements epoumonnés moyens et dispensable (Début de Silent),. Il se fait parfois accompagner par des choeurs feminin typés opéra (nottament sur le morceau eponyme, - petit bijou de tristesse je trouve - où la chanteuse occupe bien la moitié du morceau), renforçant le côté "Kitch" de l'album. Brutal, sombre et romantique à la fois, Gothic à quelque chose de beau, et quelque chose de mystique qui fait qu'il est impossible de dire quoi. Hélas tout ça a quelque peu mal vieilli.
Malgré ces années qui ne l'ont pas epargné, et quelques erreurs de jeunesse, Gothic reste une référence en la matière. On regrette un peu la ressemblance entre les morceaux, mais rapellons que ce disque est le premier effort dans le genre. Il fallait déjà oser.

Culte, mais pas parfait, pour ça il faudra attendre un peu que tout ça murisse.
8/10
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